Alunir d’amour

Quand tu t’habilles comme ça

Dans ton petit négligé de nuages

Et que l’on voit dans l’indigo profond de la nuit

Le sable de ton corps, de tes vallons, de tes vallées, de tes mers de tranquillité qui scintille…

Mon habit de satin blanc pourtant léger me tient soudain trop chaud,

Mon visage poupon et son grain de beauté ne sont plus de mise,

Ma plume et mon pipeau, mes outils de poète lunatique

Me tombent des mains soudain moites…

Et c’est en demi-dieu nu au corps de marbre que je veux que l’on me représente !

Callipyge en diable

et mon satellite d’amour

qui te tournera autour !

Jusqu’ à ce qu’à force d’avoir tourné j’alunisse épuisé

prêt à rebondir comme un Armstrong qui aurait fait découvrir Louis à Sting !

Voilà mon rêve mais je sais

que demain je serai à nouveau

Assis tout en blanc ou en noir

Sur mon quartier de lune,

Veillant sur le coeur précieux

Entre mille,

d’une femme-enfant ma soeur.

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