A main levée ( en crue…)

Ce que je convoite

Je l’évoque

Et l’invoque

L’amour s’esquisse
un corps se tord,

Se sculpte alors

Une tige, une liane,
Muscles agiles, tendus
Tendre complainte de la chair

Dans la faille de la source
Une goutte infime
retient les cataractes
D’un filet d’eau
Qui filera clair
Ruisseau, rivière,
jusqu’à la mer
Nourricière
Où se rendre.


Mais nageons encore,
Suivons les courants forts,
Irriguons les forêts,
Fendons montagnes
Creusons vallées
Portons la sève
De nos forces vives
Jusqu’à l’estuaire
Où la goutte d’eau
De l’enfance
Se résoud à l’océan.

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