Volcan

En gerbes rougeoyantes

Je rends fertile les terres alentour,

Pourtant,

J’ai pétrifié toute une ville,

Statufié femmes et hommes

Dans un torrent de feu,

Rouge et noire,

Amour et mort

Telle est la bave que je déverse,

Ou la dégueule de ma bouche

Aux étoiles, j’explose !

Telle est ma maladresse…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s