Pour rien au monde,

Sur sa route,

Une sensation oubliée

l’envahit lentement,

Que pour rien au monde,

Il n’aurait reniée.

Dans ses veines,

ses vaisseaux,

Ses capillaires,

Un fluide fortuit, salvateur,

Un fleuve exténuant son lit

Irriguant ses rives et la lande,

Inexorable,

Le submergeait,

Le laissant souffle court

Mais le coeur battant fort,

Son désespoir si tenace

à jamais terrassé, le croyait-il,

Et bien que seul

Et ne souhaitant que s’ensevelir

Dans son horizon morne,

De nuages bas, écrivant l’hiver,

Le sourire au coin des lèvres

De sa mère lui revint.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s