Le dès espoir

Vois la vigueur toutes voiles dehors

Les forces vives laissées

À vif à la rue au vent froid,

Quand la violence demeure

Dans la torpeur barricadée.

Le désespoir, change de trottoir,

Riez, criez, jeunesse !

Qu’elle s’incruste et sculpte

Vos rides à jamais,

Comme mon père et ses copains

Les panthères noires

De l’île Saint-Louis

Sur le pont Notre-Dame,

Après le couvre-feu,

Narguant l’occupant en 1942…

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