Le phare des baleines

C’était le témoin de ton souffle,

Dans l’air marin du printemps,

Son escalier en colimaçon

Y hissait des touristes

Et toi armée de ton courage.

Dans les matins joyeux,

Nous y montions,

Marche après marche,

Par degrés,

vers le vent là haut,

Le bleu de notre amour

Et la mer.

Monstre comme les baleines

Etait la force

Qui nous emmenait si haut,

D’ailleurs j’ai cru entendre

Qu’elles te saluaient.

Puis nous redescendions

Comme un couple royal

Quittant une cathédrale.

Tu étais simplement

Heureuse

Simplement

De ce qu’encore

La vie te donnait.

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