Aux aubes d’or d’été

La nuit fut harmonie

De guitares en regards,

Le jour y mit un voile

fin

Comme l’heure du partir

Et marchant de par les rues,

Voir ce jour se lever,

Est comme un rêve absolu,

De chaque jour renaître.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s