Sans nuage

Un ciel d’azur intimidant

Soudain dissipe toute illusion.

Les oripeaux jaunes et rouges

de ma vie entravent ma marche

Vers cet avenir que nul ne peut deviner

Mais qui m’appelle comme un monde meilleur

Que celui d’où je viens…

Et les heures qui m’y emmènent seront de plomb

Tant mon coeur bat lourd d’erreurs et de regrets.

Mais l’atteindre est à ce prix, toujours sans se retourner :

Comme la chose la plus anonyme et banale

De perdre son amour et de devoir aller travailler.

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